Une architecture de satellites militaires pensée pour les opérations de haute intensité
Sur le plan technique, le projet repose sur une rupture capacitaire nette avec les satellites géostationnaires aujourd’hui exploités par l’Allemagne dans le cadre du programme SATCOMBw. Rheinmetall et OHB travaillent sur une constellation de satellites militaires en orbite basse, caractérisée par une altitude réduite, une latence plus faible et une capacité de transmission adaptée aux besoins tactiques et opérationnels des forces armées modernes.
Ces satellites de communication militaire seraient conçus pour assurer des liaisons sécurisées, chiffrées et résistantes au brouillage, entre les centres de commandement, les unités terrestres, les plateformes navales et les moyens aériens. Le satellite devient ainsi un élément structurant des systèmes C4ISR, permettant une circulation quasi instantanée de l’information sur l’ensemble du spectre des opérations militaires.
Selon des informations concordantes publiées par la presse économique allemande et internationale, la constellation pourrait comprendre jusqu’à 200 satellites militaires. Une telle densité permettrait d’assurer une couverture continue et redondante, réduisant la vulnérabilité face aux menaces antisatellites, qu’il s’agisse de brouillage, d’attaques cyber ou de destructions cinétiques. D’après les estimations relayées par Die Welt, une première capacité opérationnelle pourrait être atteinte à l’horizon 2029, sous réserve d’un calendrier industriel sans retard majeur.
Ces satellites de communication militaire seraient conçus pour assurer des liaisons sécurisées, chiffrées et résistantes au brouillage, entre les centres de commandement, les unités terrestres, les plateformes navales et les moyens aériens. Le satellite devient ainsi un élément structurant des systèmes C4ISR, permettant une circulation quasi instantanée de l’information sur l’ensemble du spectre des opérations militaires.
Selon des informations concordantes publiées par la presse économique allemande et internationale, la constellation pourrait comprendre jusqu’à 200 satellites militaires. Une telle densité permettrait d’assurer une couverture continue et redondante, réduisant la vulnérabilité face aux menaces antisatellites, qu’il s’agisse de brouillage, d’attaques cyber ou de destructions cinétiques. D’après les estimations relayées par Die Welt, une première capacité opérationnelle pourrait être atteinte à l’horizon 2029, sous réserve d’un calendrier industriel sans retard majeur.
Répartition industrielle et logique de filière pour le satellite de Défense
Sur le plan industriel, la complémentarité entre Rheinmetall et OHB constitue l’un des axes structurants du projet. OHB, acteur central du spatial allemand, apporterait sa maîtrise des plateformes satellitaires, de l’intégration des charges utiles et de la gestion des segments sol. Rheinmetall, de son côté, mettrait à profit son expertise dans les systèmes de Défense, l’architecture des réseaux militaires et l’intégration opérationnelle des satellites au sein des systèmes de combat de la Bundeswehr.
Cette approche vise à dépasser la simple fourniture de satellites pour proposer un système complet, intégrant le segment spatial, les stations sol, les terminaux utilisateurs et les interfaces avec les réseaux militaires existants. Le satellite militaire est ainsi envisagé comme un composant pleinement intégré de l’écosystème de Défense, et non comme une capacité isolée.
OHB a confirmé publiquement être en pourparlers avec Rheinmetall afin de répondre conjointement à de futurs appels d’offres publics, selon une déclaration relayée fin janvier 2026 par l’agence dpa-AFX. À ce stade, aucun contrat n’a été attribué et les discussions restent préliminaires. Néanmoins, plusieurs médias allemands indiquent que le ministère fédéral de la Défense pourrait lancer la procédure de sélection dès le premier trimestre 2026.
Cette approche vise à dépasser la simple fourniture de satellites pour proposer un système complet, intégrant le segment spatial, les stations sol, les terminaux utilisateurs et les interfaces avec les réseaux militaires existants. Le satellite militaire est ainsi envisagé comme un composant pleinement intégré de l’écosystème de Défense, et non comme une capacité isolée.
OHB a confirmé publiquement être en pourparlers avec Rheinmetall afin de répondre conjointement à de futurs appels d’offres publics, selon une déclaration relayée fin janvier 2026 par l’agence dpa-AFX. À ce stade, aucun contrat n’a été attribué et les discussions restent préliminaires. Néanmoins, plusieurs médias allemands indiquent que le ministère fédéral de la Défense pourrait lancer la procédure de sélection dès le premier trimestre 2026.
Un programme de satellites militaires au cœur des enjeux budgétaires et stratégiques
L’ampleur financière du programme illustre son importance stratégique. Selon des estimations citées par Handelsblatt et reprises par plusieurs plateformes financières européennes, la valeur globale du projet de satellites militaires pourrait atteindre jusqu’à 10 milliards d’euros. Ce montant engloberait la conception de la constellation, le lancement des satellites, le développement du segment sol et le soutien opérationnel sur la durée de vie du système.
Ce programme s’inscrit dans un cadre budgétaire plus large. Berlin a annoncé vouloir investir environ 35 milliards d’euros dans les technologies spatiales militaires au cours des prochaines années. Les satellites de communication constituent l’un des piliers de cet effort, aux côtés de l’observation spatiale, de l’alerte avancée et des capacités de surveillance de l’espace. Le satellite devient ainsi un outil stratégique essentiel pour garantir l’autonomie décisionnelle et opérationnelle de l’Allemagne.
Au-delà des considérations nationales, le projet s’inscrit dans une dynamique européenne de renforcement des capacités spatiales militaires. Les autorités allemandes observent attentivement l’utilisation croissante de constellations commerciales à usage dual dans les conflits récents. Selon le Financial Times, Berlin souhaite éviter une dépendance structurelle à des opérateurs non européens, dont les décisions pourraient échapper au contrôle politique et militaire allemand.
Le projet Rheinmetall-OHB s’inscrit dans un environnement concurrentiel marqué. Airbus Defence and Space, déjà maître d’œuvre du système SATCOMBw actuellement en service, dispose d’une expérience reconnue dans les satellites de télécommunications militaires géostationnaires et pourrait proposer une solution alternative ou hybride. L’arbitrage à venir portera en grande partie sur le choix d’architecture. D’un côté, une évolution des satellites géostationnaires existants, reposant sur des plateformes éprouvées. De l’autre, une constellation de satellites militaires en orbite basse, offrant une meilleure résilience et une adaptation accrue aux opérations de haute intensité. Selon la presse économique allemande, cette décision structurera pour plusieurs décennies la trajectoire industrielle et technologique des satellites de Défense allemands.
Ce programme s’inscrit dans un cadre budgétaire plus large. Berlin a annoncé vouloir investir environ 35 milliards d’euros dans les technologies spatiales militaires au cours des prochaines années. Les satellites de communication constituent l’un des piliers de cet effort, aux côtés de l’observation spatiale, de l’alerte avancée et des capacités de surveillance de l’espace. Le satellite devient ainsi un outil stratégique essentiel pour garantir l’autonomie décisionnelle et opérationnelle de l’Allemagne.
Au-delà des considérations nationales, le projet s’inscrit dans une dynamique européenne de renforcement des capacités spatiales militaires. Les autorités allemandes observent attentivement l’utilisation croissante de constellations commerciales à usage dual dans les conflits récents. Selon le Financial Times, Berlin souhaite éviter une dépendance structurelle à des opérateurs non européens, dont les décisions pourraient échapper au contrôle politique et militaire allemand.
Le projet Rheinmetall-OHB s’inscrit dans un environnement concurrentiel marqué. Airbus Defence and Space, déjà maître d’œuvre du système SATCOMBw actuellement en service, dispose d’une expérience reconnue dans les satellites de télécommunications militaires géostationnaires et pourrait proposer une solution alternative ou hybride. L’arbitrage à venir portera en grande partie sur le choix d’architecture. D’un côté, une évolution des satellites géostationnaires existants, reposant sur des plateformes éprouvées. De l’autre, une constellation de satellites militaires en orbite basse, offrant une meilleure résilience et une adaptation accrue aux opérations de haute intensité. Selon la presse économique allemande, cette décision structurera pour plusieurs décennies la trajectoire industrielle et technologique des satellites de Défense allemands.

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