Une option militaire prévue si des chasseurs venaient à décoller
Selon le mémo rédigé par l’un des juristes du ministère de la Justice, les planificateurs de l’opération — surnommée Operation Absolute Resolve — avaient identifié trois aérodromes au Venezuela qui pouvaient être détruits si des chasseurs vénézuéliens s’apprêtaient à décoller pour intercepter la force envoyée pour capturer Maduro. Cette option n’aurait été mise en œuvre que dans ce cas précis, les aérodromes n’étant pas destinés à être attaqués autrement, sachant qu’ils servent aussi à des fins civiles.
Le mémo, daté du 23 décembre 2025, fait état de cette possibilité dans le cadre des préparatifs militaires établis avant l’exécution de l’opération dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026.
Contexte géographique et forces en présence
Le document note également que les planificateurs craignaient la présence d’un grand nombre de sites de défense aérienne — jusqu’à 75 — entre les forces américaines et l’objectif, ce qui aurait compliqué toute tentative d’interception ou de riposte vénézuélienne. Cela souligne l’ampleur des considérations tactiques intégrées dans la préparation de cette mission.
Parmi les aérodromes visés par cette option figuraient notamment la base aérienne de Generalissimo Francisco de Miranda, aussi connue sous le nom de La Carlota à Caracas, ainsi que l’aéroport de Higuerote, sur la côte est de la capitale, même si ces installations ne sont pas connues pour abriter régulièrement des chasseurs de combat.

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