Une préparation minutieuse pour une opération inattendue
En réalité, selon des informations ultérieures confirmées par Reuters, plus de 15 000 militaires américains sont alors engagés dans des missions dites « antidrogue » dans la zone, formant un dispositif prêt à basculer vers une opération de haute intensité.
Parallèlement, les services de renseignement américains finalisent la localisation d’un site présenté comme une résidence sécurisée utilisée ponctuellement par le président vénézuélien. Des répétitions de l’opération sont menées sur une reconstitution de ce bâtiment, avec un appui direct du renseignement stratégique américain.
Parallèlement, les services de renseignement américains finalisent la localisation d’un site présenté comme une résidence sécurisée utilisée ponctuellement par le président vénézuélien. Des répétitions de l’opération sont menées sur une reconstitution de ce bâtiment, avec un appui direct du renseignement stratégique américain.
Nuit du vendredi 2 janvier : ouverture du feu sur le Venezuela
Peu après minuit, dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 janvier 2026, le Venezuela entre dans une nouvelle phase de son histoire militaire. Une première vague de frappes aériennes américaines est déclenchée contre des systèmes de défense aérienne, des centres de commandement et des infrastructures de communication situés autour de Caracas et le long de la côte nord.
Selon des données confirmées par Reuters, plus de 150 aéronefs participent à cette phase initiale. La manœuvre vise clairement à aveugler et désorganiser la chaîne de commandement vénézuélienne. Dans le même temps, au moins 11 navires de guerre américains assurent la couverture maritime et la maîtrise de l’espace côtier, empêchant toute réaction navale coordonnée.
Selon des données confirmées par Reuters, plus de 150 aéronefs participent à cette phase initiale. La manœuvre vise clairement à aveugler et désorganiser la chaîne de commandement vénézuélienne. Dans le même temps, au moins 11 navires de guerre américains assurent la couverture maritime et la maîtrise de l’espace côtier, empêchant toute réaction navale coordonnée.
Aube du 3 janvier : action terrestre ciblée contre Maduro
À l’aube, alors que les frappes diminuent d’intensité, l’opération bascule dans une phase terrestre. Des forces spéciales américaines pénètrent dans la capitale et sa périphérie immédiate. Leur objectif est précis : une résidence identifiée comme une « safe house » présidentielle.
L’intervention est rapide et chirurgicale. Selon les éléments disponibles, aucune résistance armée significative n’est signalée à l’intérieur du site. Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores sont capturés vivants. Quelques heures plus tard, ils sont exfiltrés par voie aérienne hors du Venezuela, direction les États-Unis.
L’intervention est rapide et chirurgicale. Selon les éléments disponibles, aucune résistance armée significative n’est signalée à l’intérieur du site. Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores sont capturés vivants. Quelques heures plus tard, ils sont exfiltrés par voie aérienne hors du Venezuela, direction les États-Unis.
Matinée du 3 janvier : onde de choc politique
Dans la matinée, Washington confirme officiellement la détention de Maduro sur le sol américain. Le président est transféré à New York, où il doit répondre à des accusations fédérales liées au narcotrafic. À Caracas, la sidération domine. Le gouvernement dénonce immédiatement une « agression militaire », dans un communiqué.
Afin d’éviter un effondrement institutionnel, la Cour suprême du Vénézuela désigne Delcy Rodríguez présidente par intérim. Cette décision est rapidement reconnue par l’état-major vénézuélien, signe que la chaîne de commandement interne reste fonctionnelle malgré le choc initial.
Afin d’éviter un effondrement institutionnel, la Cour suprême du Vénézuela désigne Delcy Rodríguez présidente par intérim. Cette décision est rapidement reconnue par l’état-major vénézuélien, signe que la chaîne de commandement interne reste fonctionnelle malgré le choc initial.
4 janvier : réactions internationales et stabilisation relative
Le dimanche 4 janvier est marqué par une intense activité diplomatique. Le secrétaire général de l’ONU, par la voix de son porte-parole, dénonce un « dangereux précédent », rappelant les principes de souveraineté et de droit international. La Russie qualifie l’opération d’illégale et de déstabilisatrice, mettant en avant l’enjeu stratégique du pétrole vénézuélien.
Sur le terrain, aucune contre-offensive majeure n’est observée. Des incidents armés isolés sont signalés à proximité de certaines installations militaires. Le gouvernement cubain annonce de son côté la mort de 32 de ses ressortissants, présents au Vénézuela dans le cadre d’accords de coopération sécuritaire.
Sur le terrain, aucune contre-offensive majeure n’est observée. Des incidents armés isolés sont signalés à proximité de certaines installations militaires. Le gouvernement cubain annonce de son côté la mort de 32 de ses ressortissants, présents au Vénézuela dans le cadre d’accords de coopération sécuritaire.

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