Algérie : Fin des manœuvres, début de la violence ?



Publié par DR ABDERRAHMANE MEKKAOUI le 16 Juillet 2019

Après quatre mois de contestation en Algérie, l’analyse objective de l’évolution de la situation indique que le pays traverse une crise profonde touchant aux fondements politiques du système. Il ne s’agit point de question constitutionnelle ou sociale.



Mais d’un conflit qui oppose le commandement de l’armée représentée par 22 officiers supérieurs et le peuple algérien. Et le rapport de force commence à s’installer entre les deux parties antagonistes.

Après les menaces considérant les manifestants comme des égarés et manipulés par des « mains étrangères », le chef de la junte militaire, devant l’ampleur du soulèvement, a opéré un coup d’État en douceur, le 4 avril, contre l’ex-président Bouteflika et son clan pour satisfaire les revendications politiques de la population algérienne qui ne voulait ni d’un cinquième mandat ni de la prolongation du quatrième.

 

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